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CHISINAU - Le Parti communiste Moldave est en passe de se maintenir au pouvoir, mais quelques sièges parlementaires pourraient lui manquer pour faire élire un président issu de ses rangs, selon un sondage réalisé à la sortie des urnes lors des législatives de ce dimanche.

Crédité de 45,5% des suffrages, le PC obtiendrait 56 des 101 sièges parlementaires, selon l'enquête de l'Institut des politiques publiques. La première tâche des députés sera de procéder à la désignation du chef de l'Etat, qui doit rassembler 101 voix.

Si les résultats confirment les sondages, les communistes devront donc obtenir l'appui de cinq députés d'opposition pour faire élire leur candidat. A défaut, après trois tour de scrutin infructueux, de nouvelles élections législatives devront être convoquées.

L'OPPOSITION DISTANCÉE

Les trois partis d'opposition, favorables à un rapprochement avec la Roumanie, sont arrivés loin derrière le PC et ont exclu toute alliance avec lui. Le Parti libéral démocrate et le Parti libéral du maire de Chisinau, Dorin Chirtoaca, sont crédités chacun d'environ 14% et Notre Moldavie de 10%, selon le sondage de sortie des urnes.

Comme pour les précédentes élections, les dirigeants de Transnistrie, région séparatiste russophone, ont fait savoir qu'ils ne participeraient pas au scrutin.

La constitution interdit au président sortant, Vladimir Voronine, seul chef d'Etat communiste d'Europe, à briguer un troisième mandat. Sans doute inspiré par le premier ministre russe Vladimir Poutine, il a toutefois exprimé le souhait de se maintenir dans les hautes sphères de l'exécutif.

Favorable à une l'intégration européenne, il s'est montré hostile à un rapprochement avec la Roumanie, dont la Moldavie partage la langue et la culture.

Pendant la campagne, Voronine a rencontré le dirigeant séparatiste Igor Smirnov et il a eu à deux reprises des entretiens à Moscou avec le président russe Dmitri Medvedev. Il a rendu hommage au rôle joué par Moscou pour tenter de régler le différend.

Les partis d'opposition accusent le président de recourir à des méthodes dictatoriales ou d'"usurper le pouvoir". Ils ont promis aux électeurs des changements démocratiques et un développement de l'économie de marché. Ils se disent favorables à l'adhésion à l'Otan alors que Voronine prône la neutralité.

 SOURCE L'Express

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