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Referendum 2010Le scrutin qui se prépare mettra-t-il fin à un an de crise politique en Moldavie ?C’est en tout cas l’enjeu du referendum de ce dimanche. Les Moldaves doivent se prononcer sur l‘élection du Président au suffrage universel direct.
Depuis les émeutes de 2009 et les législatives anticipées qui les ont suivi, la coalition libérale-démocratique formée après les élections n’a toujours pas réussi à faire élire son candidat à la présidence par le Parlement et toutes les réformes nécessaires à ce pays très pauvre sont bloquées.

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Foto figaro.frIls sont moldaves, macédoniens, serbes, ukrainiens ou turcs. Leurs pays n'appartiennent pas à l'UE. Mais 5 millions d'entre eux peuvent obtenir un passeport européen.

Soumise à une pression migratoire qui ne se dément pas et à des opinions publiques hantées par le syndrome de l'invasion, l'Union européenne se serait sans doute bien passée des initiatives de trois de ses nouveaux membres. La Hongrie, la Roumanie et la Bulgarie, mandatées par Bruxelles pour sécuriser les frontières orientales de l'UE, ont quelque peu enfreint leur mission en décidant d'ouvrir les portes de la forteresse européenne. Quelque 5 millions de Moldaves, Macédoniens, Serbes, Ukrainiens et Turcs ont ou auront la possibilité d'acquérir un passeport européen en bonne et due forme. L'histoire et ses injustices leur permettent d'emprunter des chemins de traverse. Un cadeau inespéré dont les dirigeants hongrois, roumains et bulgares espèrent secrètement tirer les dividendes politiques. Quitte à faire grincer des dents dans les capitales de la vieille Europe.

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Ecrit par: Vlad Filat
CHISINAU – Les révolutions de couleurs, un temps considéré comme des développements prometteurs dans l’espace post-soviétique, semblent être passées de mode. Un peu partout dans le monde s’élèvent des voix déçues par la promotion de la démocratie. La tendance semble être à la consolidation des régimes autoritaires.

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Gruto Park

Les monuments communistes disparaissent des rues de Kiev, de Budapest et de Varsovie. L’Europe de l’Est liquide ses vestiges soviétiques au grand dam de Moscou, comme le décrit le quotidien moldave Timpul

Timpul
L'article original (en roumain)

Il n’y a pas si longtemps, le camp socialiste était encore planté de monuments à la gloire des libérateurs soviétiques. En très peu de temps, ces statues ont commencé à disparaître… pour refaire surface dans les vitrines de musées du communisme. La Russie a réagi durement à ce mouvement, accusant gouvernements et citoyens des anciens satellites de Moscou de céder à l’ultranationalisme de droite.

En Hongrie, les symboles communistes ont été interdits dès 1989. Les statues des soldats soviétiques ont été démontées immédiatement et rassemblées dans un musée en plein air – le Statue Park. Dans le centre de Budapest, un parking souterrain a scellé le sort de l’obélisque qui louait le courage du soldat qui libéra la capitale. Moscou avait donné son autorisation, soulignant toutefois qu’il était “prioritaire” qu’il refasse son apparition sur la place de la Liberté pour le bien-être des relations russo-hongroises… Même si l’Union mondiale des Hongrois a recueilli plus de 200 000 signatures pour sa destruction, le gouvernement socialiste n’a pas voulu gâcher le dialogue avec Moscou. En 2005, le leader communiste Attila Vajnai a tout de même été écopé d’une peine de prison pour avoir porté l’étoile rouge lors d’un mouvement de protestation.